Mon histoire
Elle vous rappellera peut-être quelqu'un
J'avais 25 ans. Je travaillais à la Défense, dans une entreprise du CAC 40. Je faisais des calculs, du SQL, je livrais mes dossiers. J'étais le bon soldat.
Je terminais souvent à 20 h. Plus le temps de faire du sport, moi l'ancienne gymnaste de haut niveau. Plus le temps de voir mes amis. Je suivais la voie que je pensais qu'on attendait de moi.
Un matin, je me suis retrouvée coincée du cou. Maux de tête, insomnies, douleurs éparses. Les médecins ne trouvaient rien. Je me sentais éteinte, en pilote automatique, à côté de ma vie.
Puis j'ai rencontré un vieux sage.
Il ressemblait à Einstein, riait tout le temps, marchait avec une canne. Il m'a regardée et m'a dit :
« Tu veux faire avec ce que tu n'es pas, et tu ne veux pas faire avec ce que tu es. C'est un peu vaniteux, ça, non ? »
Moi, vaniteuse ? Moi qui me sacrifiais pour tout le monde ? Il m'a expliqué que j'avais un syndrome du contenteur. Que j'avais tout misé sur l'intellect en trahissant mes émotions et mes sensations. Mon corps me le criait.
J'ai tout changé.
J'ai démissionné, quitté Paris, repris des études de coaching et de psychologie. Coaching intégral à San Francisco, thérapies, régulation du système nerveux : dix-sept ans à explorer, tester, affiner, pour ne garder que ce qui fonctionne vraiment.
Aujourd'hui, j'élève mes trois enfants, je dirige une équipe de coachs et de thérapeutes, et j'ai accompagné plus de 1 000 cadres, dirigeants, entrepreneurs et particuliers. Des personnes intelligentes, sensibles, consciencieuses, qui donnaient trop et se perdaient.
L'école du leadership empathique, c'est ce chemin, structuré, pour que vous puissiez le faire à votre tour.